Robert Brasillach. Portraits

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"Que faire de l’œuvre d’un écrivain condamné à mort pour intelligence avec l’ennemi à la Libération ? Fallait-il brûler les livres de Robert Brasillach après l’avoir fusillé le 6 février 1945 ? Depuis sa mort, la question ne cesse de resurgir…" Qu’en est-il aujourd’hui, près de 75 ans après son exécution, dans une France où la seule évocation des noms de Pétain, Maurras ou Céline à l’occasion de commémorations provoque empoignades et débats ? Etait-il opportun de rééditer Portraits ? La réponse - affirmative – me semble couler de source, car l’art n’a que faire de la morale. (Gilles Antonowicz)

Robert Brasillach

PORTRAITS

Préface de Pierre Somville

Introduction de Gilles Antonowicz

Pages 300

Format 12 x 18

20 euros

Isbn 979094464199


Portraits, l’un des textes les moins connus de Robert Brasillach, paru la première fois chez PLON en 1935, est réédité dans son édition de 1952, préface de Pierre Somville, note de Gilles Antonowicz. En tête de ces études, plus précisément des articles consacrés à des auteurs contemporains qu’il avait publiés dans des revues à partir de 1931, il exprime son fin talent de critique littéraire.


Depuis au moins un demi-siècle, pour le grand public, même lettré, le nom de Brasillach n’évoque le plus souvent que son inconduite idéologique pendant la guerre et sa condamnation en 1945. Plus, dans les meilleurs cas, un vague souvenir de la « Nuit de Tolède » dans son roman, best-seller des années 30, Comme le temps passe. C’est fort peu, au regard d’une œuvre abondante et variée, celle d’un homme qui perd la vie âgé d’à peine trente-six ans. En tout cas, c’est oublier que, parmi la profusion du romancier, de l’essayiste, du diariste et du dramaturge, Brasillach fut, malgré son jeune âge, l’un des plus grands critiques de sa génération. (Pierre Somville)

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